Administration Stéphanie Gressin + 33 (0)2 40 35 70 88 contact@individus-en-mouvements.com

CE QUE LAISSE LA MER - LABEAU #2

Spectacle-expérience sensible de notre relation à la mer, à travers ce qu’elle laisse sur ses rivages.

UN SPECTACLE PRODUIT ET DIFFUSÉ PAR LA TURBINE AVEC LE SOUTIEN DE A.I.M.E.

CREATION le 8 juin 2024 au Museum d’Histoire Naturelle de Nantes

un projet initié par Julia Passot (autrice, conceptrice, interprète)
en co-création avec Julie Nioche (autrice, chorégraphe, danseuse)
et Joanne Clavel (autrice, chercheuse au CNRS, responsable du projet Plages Vivantes humanités environnementales)
interprété par Julie Nioche et Julia Passot
création sonore : Théo Vincent
création costumes : Annamaria Rizza
régie générale : Erwan Foucault / Paul Gaudissard

réalisation vidéo : Antoine Tribotté

administration de production : Margaux Barat / Enora Monfort
chargée de diffusion : Caroline Druelle

La Turbine est structure nantaise de recherche-création arts vivants et sciences, dont  l’ambition est d’imaginer d’autres manières d’habiter le monde. Le dispositif LABEAU dans lequel s'inscrit la création CE QUE LAISSE LA MER met en dialogue artistes et chercheureuses, scientifiques pour des spectacles implicatifs autour de sujets de sociétés à réécrire, redessiner, repenser. 

Dans CE QUE LAISSE LA MER, un duo - Julie Nioche, danseuse et Julia Passot, comédienne - guide le public dans un parcours immersif, scientifique et poétique.
Un temps ludique de co-construction d’une scénographique à partir d’éléments de la mer (algues, coquillages, bois flottés et plastiques en tout genre) préparant l’espace et l’écoute pour un temps dansé menant vers la poésie et le sensible.

Ce que laisse la mer est une invitation à refaire connaissance, à vivre une expérience sensible de notre relation à la mer, à travers ce qu’elle laisse sur ses rivages.
Plonger nos mains dans les algues, les coquillages, les déchets... et spéculer sur le devenir de l’océan à travers ces traces.
S’interroger ensemble sur les pratiques que nous pourrions mobiliser, poétiquement et politiquement, afin de nous repositionner, vivant·es parmi les vivant·es.

© Antoine Tribotté © Antoine Tribotté